Shutter Island : ce que vous n’aviez jamais vu…

S’il y a bien un film qui a marqué toute une génération, c’est Shutter Island. Plus le temps passé, plus les révélations s’opèrent autour de ce chef-d’œuvre.

Nous sommes en 2010. Cette année-là, sort Shutter Island. Un film exceptionnel, signé par Martin Scorcese. Dans ce film, nous suivons l’histoire de l’US Marshal Teddy Daniels qui tente d’élucider la disparition d’un patient à l’hôpital Ashecliffe sur l’île de Shutter Island. On apprendra par la suite de ce même Daniels, joué par DiCaprio, est en fait un certain Andrew Laeddis, lui-même patient de cet hôpital. Ce dernier faisait partie d’un “jeu de rôle”, d’une enquête qui avait pour objectif de l’aider à renouer avec, à affronter son triste passé.

On comprend tout cela, notamment à la fin, lorsque Daniels demande à son partenaire, Chuck, joué par Mark Ruffalo, « Qu’est-ce qui serait pire, vivre comme un monstre ou mourir comme un homme bon ? ». D’ailleurs, avec plus de contexte, on serait même en droit de penser que Daniels savait depuis le début ce qu’il se jouait autour de lui. D’ailleurs, pour certains experts, nous avons de nombreux indices qui tendent à le démontrer.

Dans l’une des scènes d’ouverture, Teddy n’a pas de briquet. En tant que patient, il n’a probablement pas le droit d’en avoir un car c’est un objet dangereux. Outre cette observation, la salle de bain du bateau dans lequel se trouve Daniels ressemble étrangement à la cellule d’une institution pénitentiaire. Mais c’est surtout la rencontre entre Daniels et son partenaire qui suscite le questionnement.

Lorsque Teddy et Chuck se retrouvent face à face avec les gardes de l’établissement, ces derniers semblent se crisper et serrer leurs fusils un peu plus fort. Alors que l’on pourrait penser qu’ils cachent quelque chose, il se pourrait en fait que les gardes soient nerveux car ils ne savent pas si Teddy va craquer d’un moment à l’autre. Dernier indice, Chuck ne sait pas où se trouve son arme. Il n’est pas membre de l’armée, ni même de la police. Médecin, il tâtonne donc !

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