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Titanic : il raconte son expérience lors du naufrage

Un homme qui se trouvait à bord du Titanic est revenu, il y a quelques années, sur l’expérience que fut le naufrage de ce paquebot.

Nous sommes le 4 avril 1912. À l’époque, Frank Winnold Prentice, 23 ans, s’engage à bord du Titanic. Il y officiera en tant qu’aide-magasinier. Il ne se doutait bien évidemment pas que, 19 jours après, allait se dérouler l’une des plus terribles catastrophes maritimes de l’histoire. Interviewé il y a quelques années, son histoire a subitement refait surface. Au cours de son entretien, ce dernier, bien plus âgé qu’au moment des faits, a accepté de revenir sur le drame en évoquant ce qu’il s’est passé avant d’affirmer, haut et fort, que plus de monde aurait pu être sauvé.

Lorsque le navire a touché l’iceberg en question, Frank a grimpé sur le pont. Il y verra d’énormes blocs de glace. Il fera alors tout pour aider des gens à monter à bord de canots de sauvetage. Ce n’est que lorsqu’il se rend compte qu’il ne reste que deux canots de sauvetage, qu’il discute avec deux de ses amis présents à bord, Cyril Ricks et Michael Kieran, de ce qu’il faut faire. Les trois décident alors de… Sauter par-dessus bord, afin d’éviter d’être aspirés par le navire au moment où il va couler. Sa montre à gousset, qu’il avait gardée avec lui après la catastrophe, s’est arrêtée à peu près à ce moment-là et s’est bloquée à 2h20 du matin.

Kiera a été perdu quelques secondes après leur saute. Ricks lui, a été blessé au moment d’entrer dans l’eau et Prentice est resté à ses côtés jusqu’à sa mort avant d’être secouru par le canot numéro 4, resté à proximité du navire qui coulait, pour venir récupérer les survivants. Virginia Estelle Clark, une passagère qu’il avait aidée à enfiler un gilet de sauvetage et qu’il avait convaincue de monter dans le canot quelques dizaines de minutes plus tôt, lui a alors donné une cape, pour se réchauffer.

Heurté l’iceberg a été une expérience très étrange, « comme si vous aviez bloqué les freins de votre voiture. Il n’y a pas eu d’impact en tant que tel, c’est comme si vous aviez freiné votre voiture et c’est tout, elle s’est arrêtée. Nous avions un hublot ouvert, j’ai regardé dehors, le ciel était dégagé, les étoiles brillaient, la mer était parfaitement calme et je me suis dit « je ne sais pas ». Je ne comprenais pas et je suis sorti de ma cabine ». Pour rappel, 705 personnes sur les 2 240 présentes ce jour-là ont survécu au drame.

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